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 Sujet du message: Printemps
MessageMessage posté...: Jeu 27 Aoû 2015, 13:06 
Aventurier de passage
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« Même pour le simple envol d’un papillon tout le ciel est nécessaire. »


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Citation:
~ Identité

Surnom : Printemps
Nom : Vertelieue
Prénom : Samuir
Race : Humain (damarien, chondathien)
Sexe : Masculin
Âge : 15 ans
Taille : 1,74 m (M)
Poids : 49 kg
Divinités : Sunie (principale), Lliira, Tymora, Waukyne
Alignement : Chaotique bon
Région d'origine : Impiltur
Langues : Commun, damarien, mulhorandi, céleste

Citation:
~ Caratéristiques

Classe : Ensorceleur 1
Expérience : 0 / 1000

Statistiques
    Force : 8 (-1)
    Dextérité : 14 (+2)
    Constitution : 10 (+0)
    Intelligence : 14 (+2)
    Sagesse : 8 (-1)
    Charisme : 18 (+4)

Jets de sauvegarde
    Réflexes : +2 ; 0 (ensorceleur) + 2 (dex)
    Vigueur : +0 ; 0 (ensorceleur) + 0 (con)
    Volonté : +1 ; 2 (ensorceleur) - 1 (sag)

Dons
    ; (niveau 1)
    Vœu pieu ; (racial)
    ; (familier à portée de main)

Citation:
~ Combat

Vitesse de déplacement : 9 m, soit 6 cases, par round
Initiative : +2 ; +2 (dex)
Points de vie : 4 (1 DV) ; 4 (ensorceleur) + 0 (con)
Formations : Armes courantes

Classe d'armure
    Globale : 12 ; 10 + 2 (dex)
    Au dépourvu : 10 ; 10
    Contact : 12 ; 10 + 2 (dex)

Attaques
    Arbalète légère
      Jet d'attaque : 1d20 + 2 ; +2 (dex)
      Dégâts : 1d8 (perforants)
      Critiques : 19-20, ×2
      Facteur de portée : 24 m
      Rechargement : action de mouvement
    Bâton
      Jet d'attaque : 1d20-1 ; -1 (for)
      Dégâts : 1d6 - 1 ; -1 (for) (contondants)
      Critiques : ×2
    Dague
      Jet d'attaque (càc) : 1d20-1 ; -1 (for)
      Jet d'attaque (distance) : 1d20+2 ; +2 (dex)
      Dégâts : 1d4 - 1 ; -1 (for) (perforants ou tranchants)
      Critiques : 19-20, ×2
      Facteur de portée : 3 m

Citation:
~ Compétences

Total : 20 points
Niveau 1 : 20 ; (2 (ensorceleur) + 2 (int) + 1 (racial)) × 4

Force (-1)
    Escalade -1 ; -1
    Natation -1 ; -1
    Saut -1 ; -1

Dextérité (+2)
    Déplacement silencieux +2 ; 2
    Discrétion +2 ; 2
    Équilibre +2 ; 2
    Équitation +2 ; 2
    Évasion +2 ; 2
    Maîtrise des cordes +2 ; 2

Constitution (+0)
    Concentration +4 ; 0 + 4

Intelligence (+2)
    Art de la magie +5 ; 2 + 3
    Artisanat +2 ; 2
    Connaissances (mystères) +5 ; 2 + 3
    Connaissances (religion) +3 ; 2 + 1
    Contrefaçon +2 ; 2
    Estimation +5 ; 2 + 0 + 3 (familier)
    Fouille +2 ; 2

Sagesse (-1)
    Détection +1 ; -1 + 0 + 2 (vigilance)
    Perception auditive +1 ; –1 + 0 + 2 (vigilance)
    Premiers secours -1 ; -1
    Psychologie -1 ; -1
    Survie -1 ; -1

Charisme (+4)
    Bluff +8 ; 4 + 4
    Déguisement +4 ; 4
    Diplomatie +8 ; 4 + 2 + 2 (vœu pieu)
    Intimidation +4 ; 4
    Représentation +4 ; 4
    Renseignement +4 ; 4


    En rouge, les degrés de maîtrise.
    En or, les compétences de classe.


Citation:
~ Magie

DD de sauvegarde des sorts
    Enchantements : 18 + niveau du sort ; 10 + 4 (cha) + 4 (magie sensuelle)
    Autres : 14 + niveau du sort ; 10 + 4 (cha)

Sorts par jour
    Tours de magie : 5
    1er niveau : 4 ; 3 + 1 (cha)

Sorts connus

Citation:
~ Équipement

Poids transportable
    13 kg (léger) — 26,5 kg (intermédiaire) — 40 kg (lourd)

Poids porté
    9,25 kg (léger)

Inventaire
    Habit du désert (6 po) — kg, 1,5 kg non porté
    Sacoche à composantes (5 po) 1,5 kg
      Quelques affaires de toilette, peigne, barrettes à cheveux, mouchoirs, etc. (2 po)
    Outre (1 po) 2 kg
    Symbole sacré de Sunie en bronze (10 po) 0,5 kg
    Arbalète légère (35 po) 2 kg
    10 carreaux d'arbalète (1 po) 0,5 kg
    Sacoche de ceinture (1 po) 1,25kg, 0,5 kg vide
      Petit miroir en acier (10 po) 0,25 kg
      Petit pot de miel (0,05 po) 0,25 kg
      Savon (0,25 po) 0,25 kg
      Aiguille à coudre (0.5 po) — kg
    Bâton (— po) 1 kg
    Dague (2 po) 0,5 kg

Monnaie
    1 pièce d’or
    2 pièces d’argent

Citation:
~ Descriptions

Physique :
D'ascendance mixte, Printemps est un mélange particulièrement harmonieux des traits des deux ethnies dont il est issu. Sa peau blanche, vulnérable aux meurtrissures du soleil, est celle des damariens, et tend à rougir parfois subtilement ses joues. L'atavisme chondathien se retrouve lui dans son grand regard vert forêt, très clair et d'une expressivité peu commune. Ses prunelles peuvent en une seconde évoquer la joie la plus exubérante puis la contemplation la moins expansive.

Le disciple de Sunie est d'une beauté fragile et androgyne, ses longs cheveux bruns et sa silhouette délicate rendant une confusion de genre aisée. Il n'est guère étonnant que son visage juvénile, sa taille fine malgré des hanches marquées et sa démarche déliée puissent susciter du désir auprès des hommes comme auprès des femmes. Conscient depuis l'enfance de l'effet qu'il peut avoir sur les personnes sensibles à ses charmes, Printemps n'hésite pas jouer d'un peu de volupté et à accentuer discrètement la sensualité naturelle qu'il dégage.

Ne pouvant prétendre à des parures trop rares ou trop coûteuses, le jeune homme trouve des façons plus accessibles d'être coquet. Il commence par prendre grand soin de lui, de sa peau et de sa chevelure, même s'il a découvert qu'en voyage de telles choses n'étaient pas faciles. Les rubans colorés, faciles à se procurer et bon marché, constituent l'un des rares invariants de ses tenues. Printemps porte également en permanence un médaillon en bronze joliment ciselé, une figure de femme immédiatement identifiable comme étant un symbole de Sunie.

Son équipement est composé de trois lanières de cuir, serrées sur un tissu blanc lui-même enroulé autour de sa taille. Deux sont des ceintures qui renferment de nombreuses poches, la troisième contient des carreaux à l’empennage bigarré. Son buste est nu, mais il rabat généralement son grand manteau à capuchon couleur crème sur l'ensemble de son corps.


Profil
Printemps est à l'image des dieux qu'il aime et qui, il aime le penser, l'aiment aussi. C'est une bonne nature, qui se préoccupe du bien-être de ceux qu'il croise, et qui espère sincèrement pour eux le meilleur. Malheureusement, s'il ne manque pas d'empathie, il manque en revanche clairement de discernement, et les conséquences de ses actes le dépassent souvent de beaucoup, sans d'ailleurs souvent qu'il s'en soucie. Idéaliste, il revendique pour lui comme pour les autres un droit à vivre absolument libre, sans autre contrainte que ce que lui dicte un cœur qu'il ne peut imaginer autrement que bon. La violence le met réellement mal à l'aise, et il ne l’emploiera qu'en dernier recours.

L'adolescent s'aime autant qu'il aime les autres et les dieux, et, héritage de son père, prendra toujours ses propres intérêts très au sérieux. Au-delà de ça, il peut se contempler dans un miroir pendant des durées inavouables, dépensant beaucoup d'énergie pour paraître à la fois sophistiqué… et naturel. Mais il peut aussi être enthousiasmé de s'occuper des autres de cette manière, ce qui tend souvent à le faire fréquenter des femmes plutôt que des hommes.

Sous des apparences lunaires, Printemps est le plus souvent un adolescent très extraverti et au contact facile. Les perturbations les plus fréquentes de son humeur sont des absences brusques ressemblant à des moments de trouble ou de nostalgie, pendant lesquels il paraît soudain devenir hermétique à la conversation qui le passionnait un instant plus tôt.

Il ne voit aucun mal à mentir, à manipuler ou à charmer, tant que la cause est bonne, ou même parfois par simple amusement. Il ne jouera (volontairement…) de mauvais tours cependant qu'aux personnes qu'il estime le mériter, cherchant parfois vaguement à leur donner une leçon, mais aussi souvent à se décharger de ce qui pourrait sinon se transformer en colère. Mais aussi naïf qu'espiègle, il est aussi presque aussi souvent victime de ses propres plaisanteries : il tombe lui-même amoureux avec une facilité affolante, en particulier des personnes qu'il tente de séduire, et, dans un autre domaine, finit parfois même par croire aux fables qu'il invente.


Passé :
Aussi sûrement que les deux pôles opposés d'un aimant s'attirent l'un l'autre, le mal, en Féérune, a toujours appelé à un bien contraire. Ainsi, lorsque la triste Année du Prince fit tomber la Damarie sous le joug de la liche Zhengyi, les aventuriers furent nombreux à se précipiter, dans l'espoir d'une reconquête glorieuse.

Courageux parmi tant d'autres, un sembien répondait au nom de Torsan Vertelieue. Sa main gauche, une prothèse dorée, lui valait qu'on le désigne comme « le Brillegarde ». Il n'était guère difficile de comprendre pourquoi ce fils cadet d'une dynastie marchande s'était lancé dans tel périple : déshérité par une manœuvre de son aîné, il emportait avec lui sa carrure de géant, sa foi en Waukyne, et le dessein de faire fortune par-delà la mer des étoiles déchues.

Avec lui voyageaient des compagnons dont les forces étaient aussi diverses que leurs origines. Un barde des royaumes du Chessenta savait composer des hymnes qui marquait les esprits et les cœurs, tandis qu'un mage du lointain Téthyr commandait aux sortilèges les plus étranges. D'autres, comme Semyon le nervi, étaient aussi impitoyables et obscurs que les ruelles de leur Port-Ponant natal.

Mais tous les hommes ne sont pas promis à un destin glorieux. Le Temps de troubles, privant le Brillegarde de sa magie, mit fin à près d'une année d'errance parmi les sommets inhospitaliers des contreforts de la terre. Alors que les avatars des dieux se déchiraient sur Toril, l'aventurier redescendit seul vers les contrées plus calmes de Lyrabar.

Ses ambitions héroïques durent en ce lieu marquer une longue pause, car une fois les domaines célestes repeuplés, Waukyne manquait encore à l'appel. N'étant plus capable que de la plus élémentaire des théurgies, le sembien se résolu à changer d'orientation. Sa décision fut facilitée par l'amour qui naquit en lui pour une jeune fille, seule enfant d'un petit parfumeur. Les quelques richesses qu'il avait accumulées de ses précédents voyages en faisaient un parti acceptable, et ils se marièrent bientôt. Cette union lui permit de reprendre un commerce familial qui se portait bien. La même année, Samuir voyait le jour pour le première fois.

Deux mois plus tard seulement, le passé revint de la plus cruelle des manières. Semyon le nervi, vaurien brutal, à la recherche d'un trésor qu'aurait emporté avec lui le Brillegarde, assassina la jeune mère. Fou de colère, Torsan étrangla de sa main d'or, et sans aucune assistance divine, le meurtrier. Trop tard, bien sûr, car dépossédé de son pouvoir sacré, il ne pouvait espérer faire revenir son épouse du fief de Kelemvor. Il s'en fallut de peu pour qu'il ne prête allégeance à l'effroyable Hoar, mais une vie de vengeur l'aurait éloigné de ce qui était à présent sa préoccupation principale : un jeune garçon maintenant privé de mère.

L'enfant ne paraissait pas beaucoup souffrir de cette absence qu'il concevait tout juste. Quoique chétif, il était d'un tempérament incroyablement vif et gai. Ses yeux verts brillaient d'un appétit de vie peu commun, et il semblait que sa vigueur fascinait les autres enfants comme les adultes, quand toutefois son constant emballement ne finissait pas par les épuiser. Mais toute l'énergie de son fils, peut-être, rappelèrent à Torsan que depuis des années déjà c'était la dame de la joie, Lliira, qui avait remplacé dans le cœur de nombreux clercs l'Amie des marchands. Son humeur de plus en plus sombre, il s'éloigna peu à peu de son garçon. Lui qui avait été un rhéteur invétéré dans sa jeunesse se renferma, s'isolant dans son atelier pour composer des fragrances qui avaient au moins assez de succès pour le faire vivre.

Son père incapable de satisfaire son inextinguible soif d'activité, Samuir fut contraint de chercher de la distraction auprès d'autres individus, ce qu'il fit dès qu'il fut en âge de marcher. Sa beauté et ses longs cheveux bruns retinrent sans mal l'attention des fidèles du temple de Sunie, qui se mirent dès lors à le couvrir de petites attentions et à le charger de missions plaisantes. Bien aimé tant pour sa nature que pour son physique, de temps à autre le garçon s'employait-il à faire de la figuration à côté du Juge du Cœur, le grand prêtre, lorsque celui-ci déclamait les éloges rituelles. Son surnom de Printemps lui vint d'une représentation de théâtre, pendant laquelle, encore petit, on le glissa dans un châle rose et vert aux couleurs de Lathandre. Ce qui n'était qu'un personnage devint une manière de pseudonyme d'artiste, demeurant aisément dans les mémoires.

En grandissant, Printemps ne perdit pas en grâce, et ses traits s'affinèrent même pour devenir ceux d'un éphèbe délicat. Son tempérament ardent cependant, s’adoucit substantiellement. L'excitation laissa place à de longues périodes de rêveries tranquilles, presque léthargiques. Son esprit vagabondait souvent, comme absorbé par un autre monde qui n'avait rien de matériel. Il se mit à communiquer avec un étrange corbeau manifestement ensorcelé, ne s'exprimant qu'en rimes, et qu'il prétendit avoir déjà vu en rêve (l'intrigant animal se nomma lui-même Égrégore). Un talent pour la magie lui fut découvert alors, et l'investissement de son père dans le travail de ce don lui permit de retrouver peu à peu contact avec son géniteur et la réalité dans le même temps.

Bientôt il retourna au temple de Sunie qu'il avait un moment délaissé, présentant l'être sublime qu'il était devenu. Mais il n'était plus un enfant, et les prêtresses eurent alors d'autres choses à lui enseigner. Ce ne fut qu'en écoutant son cœur et libre de toute influence extérieure pourtant qu'il choisit de se dévouer corps et âme à une cause qui le dépassait encore un peu, mais qu'il embrassa avec la plus grande et naïve sincérité.

L'Année de la Chope coïncida avec le retour de Waukyne du domaine infernal de Graz'zt. Le commerce sur la mer intérieure n'avait jamais été aussi florissant, et Torsan Vertelieue semblait revivre. En quelques mois il redevint l'homme affable et ambitieux qu'il avait longtemps été. Il reprit goût à la vie tant et si bien que, malgré son âge avancé, il songea à partir de nouveau à l'aventure. Le Brillegarde avait repris confiance, et convainquit son fils de partir avec lui pour les terres septentrionales du Durpar. Les marchands qui en revenaient décrivaient avec émerveillement les pays dorés du Zelpir, du Chavyondat et du Vaclan, de l'Orphel, du Pharsul et du Myrmyr, coupés du monde par les monts immenses de la Ceinture des géants et les brûlantes plaines de poussière du désert Raurin.

Quoique le projet de son père fut en apparence surtout de s'enrichir, Samuir n'hésita pas : l'envie de découvrir le monde le dévorait depuis trop longtemps déjà. Torsan laissa son affaire à un associé pour une bonne somme, et ils se joignirent à une caravane qui descendait le Thesk et traversait Thay. Laissant derrière eux le puissant empire du Mulhorande, ils s'enfoncèrent alors dans les terres sauvages de l'est. Le passage dans ces contrées désolées et guère revendiquées étaient sans doute l'étape la plus dangereuse de leur voyage. Leur caravane se refusant à dépasser les hautes murailles de Skuld, la cité des dieux, père et fils devraient l'affronter seuls.

Si les pouvoirs retrouvés du Brillegarde étaient suffisants les mettre à l'abri de bon nombre de pillards et de créatures errantes, la tempête de poussière qui s’abattit sur eux alors qu'ils traversèrent le Raurin les pris de court. Éloigné de son père de seulement quelques mètres lorsque les vents s'élevèrent soudain, le jeune homme le perdit presque aussitôt du regard. Tentant de se protéger les yeux, Printemps tomba bientôt à genoux sur le sol aride. Lorsque les tornades de fumée se dissipèrent, l'ombre minuscule d’Égrégore revenant vers lui à tire-d'aile fut la seule chose de réconfortante qu'il voyait encore dans l'immensité morne des sables.


Citation:
~ Familier (page des familiers)

Nom : Égrégore
Race : Corbeau, créature magique de taille TP
Sexe : Masculin
Langue : Commun

Caractéristiques : For 1 (-5), Dex 15 (+2), Con 10 (+0), Int 6 (-2), Sag 14 (+2), Cha 6 (-2)

Capacités : , Vision dans le noir (18 m), Vision nocturne, Esquive extraordinaire, Transfert d’effet magique, Lien télépathique

Points de vie : 2 (1 DV)
Classe d’armure : 15 ; 10 + 2 (taille) + 2 (dex) + 1 (armure naturelle), contact 14, pris au dépourvu 13
Jets de sauvegarde : Réflexe +4 ; 2 (base) + 2 (dex), Vigueur +2 ; 2 (base), Volonté +4 ; 2 (base du maître) + 2 (sag)

Vitesse de déplacement : 3 m, vol 12 m (moyenne)
Initiative : +2

Attaque : serres (+4 corps à corps, 1d2–5)

Compétences : Détection +5, Perception auditive +3

Description
Une corneille fine au plumage noir strié de gris et au bec blanc. Pas vraiment la plus ingénieuse des créatures, il fait pourtant preuve d'une certaine subtilité lorsqu'il s'agit de composer des vers : il ne s'exprime d'ailleurs en prose que très exceptionnellement. Pour un oiseau, il a une voix de galant assez claire.

_________________
~ Fiche ! ~
~ Équipement ~
Printemps (#FF4080) & Égrégore le corbeau (#BF4080)


Dernière édition par Printemps le Jeu 27 Aoû 2015, 21:00, édité 4 fois.
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