Equicephe

Humanoïde monstrueux de taille G

Source : Miniatures Handbook

Dés de vie : 4d8+4 (22 pv)
Initiative : +0
Vitesse de déplacement : 9 m en clibanion (6 cases) ; vitesse de base 12 m
Classe d’armure : 20 (–1 taille, +5 naturelle, +6 clibanion), contact 9, pris au dépourvu 20
Attaque de base/lutte : +4/+12
Attaque : grande hache (+8 corps à corps, 3d6+6/×3) ou javeline (+3 distance, 1d8+4)
Attaque à outrance : grande hache (+8 corps à corps, 3d6+6/×3) ou javeline (+3 distance, 1d8+4)
Espace occupé/allonge : 3 m/3 m
Attaques spéciales : —
Particularités : vision dans le noir (18 m), vision nocturne
Jets de sauvegarde : Réf +4, Vig +2, Vol +7
Caractéristiques : For 18, Dex 11, Con 12, Int 11, Sag 13, Cha 12
Compétences : Intimidation +8, Survie +8
Dons : Arme de prédilection (grande hache), Endurance, Volonté de fer
Environnement : forêts tempérées
Organisation sociale : solitaire, bande d’esclaves (1 plus 2–8 guerriers hobgobelins [esclaves]) ou groupe (2–6)
Facteur de puissance : 3
Trésor : normal
Alignement : souvent loyal mauvais
Évolution possible : selon une classe de personnage (classe de prédilection : rôdeur)
Ajustement de niveau : +2

Cette créature humanoïde mesure près de 3,35 mètres de haut et possède une tête et des jambes semblables à celles d’un cheval. Elle porte une armure lourde et manie une puissante grande hache à la forme étrange.
Les equicephes sont des esclavagistes impitoyables et acharnés qui quittent leurs repaires forestiers pour capturer des prisonniers. Ils lancent souvent des raids contre les collines voisines afin de capturer des hobgobelins, habitués à obéir aux ordres et suffisamment petits pour que les equicephes puissent facilement les malmener. Mais ces derniers ne sont pas difficiles : ils réduisent en esclavage toutes les créatures qu’ils parviennent à capturer et à contraindre.
Les equicephes sont les lointains vestiges d’une civilisation paisible depuis longtemps disparue. Cette ancienne société préservait la paix en exilant ses pires criminels vers une terre située par-delà la mer. Les equicephes descendent de ces cruels hors-la-loi. Ils ont conservé l’intelligence et le discernement supérieurs de leurs ancêtres, mais mettent ces qualités au service de la malveillance plutôt que de l’harmonie. Nul ne sait si la paisible société des equicephes existe encore quelque part au-delà de l’horizon ou si elle a disparu depuis longtemps ; la question relève désormais de la légende.
Les equicephes parlent le commun et le sylvestre.

Combat

Les equicephes recourent aux feintes et aux manœuvres en tenaille pour prendre l’avantage sur leurs adversaires. Ils répètent leurs tactiques à l’avance afin de pouvoir agir de concert avec fluidité lorsqu’ils affrontent leurs ennemis.
Bien qu’ils considèrent leurs esclaves comme des biens précieux, les equicephes n’hésitent pas à les sacrifier dans le cadre de stratagèmes retors destinés à leur donner l’avantage au combat.