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 Sujet du message: L'Aube d'un monde ou récit d'une rencontre
MessageMessage posté...: Lun 28 Avr 2003, 17:02 
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A fil du RP avec mon personnage de Morlhach vous avez surement reperé divers passage correspondant à des souvenirs.
Voila le texte d'où sont tirés ces extraits. Ce n'est à proprement parler un RP, vu qu'il n'a pas était écrit dans ce but, mais il a était posté sous forme de RP.
C'est l'un des épisodes de l'histoire de Morlhach ( qui en fait n'est pas simplement résumable à son BG ).
Je posterai d'autre écrit plus tard.




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La pluie tombait drue sur le Cormyr ce soir là, la nuit était tombée très vite aujourd'hui.
Malgré tout Morlhach était dehors, non loin de l'entrée du bâtiment de la guilde des Héritiers du Dragon.
Il avait rabattu sa capuche et s'était entouré de sa longue cape pour se protéger de la pluie.
Du bruit venait de derrière lui. Tout monde s'affairait à l'intérieur. Une grande fête était prévue ce soir, pour célébrer l'anniversaire de la création de la guilde. C'était la première année qu'ils organisaient une fête.
« C'est une bonne chose, pensa le semi-elfe, cela détendra l'atmosphère et tranchera avec le quotidien de la vie au sein de la guilde. »
Au début Morlhach avait aidé à la mise en place, mais il avait fini par sortir prendre l'air.
« Ou plutôt la pluie, dit-il pour lui-même avec un sourire. »
Ses pas l'avaient mené sur la route qui reliait le quartier général à la grande ville de Suzail non loin de là.
La pluie et la nuit l'empêchaient de voir très loin, c'est pour cela qu'il entendit avant de la voir la personne qui s'approchait.
Il sortit de la route et se plaça derrière un grand arbre pour guetter le voyageur.
Les pas étaient légers et rapides.
Au clair de lune il put enfin voir une silhouette se détacher de l'obscurité.
Le semi-elfe hésita un instant. Devait-il allait à la rencontre du voyageur ou devait-il le laisser passer ? Il n'avait aucun doute de la destination du marcheur, la route ne menait nul part ailleurs qu'à la guilde. Alors que la prudence lui dictait de le laisser passer pour le laisser aux mains des gardes, mais quelque chose qu'il ne pouvait déterminer le poussait à intercepter la marche de l'homme.
Ce dernier était maintenant presque arrivé à son niveau, il n'avait maintenant guère de temps pour se décider.
D'un rapide mouvement, le guerrier sortit de sa cachette et se porta à la rencontre de l'inconnu, ce dernier, surpris de la brusque apparition se stoppa nette dans sa marche mais ne porta pas les mains à son arme.
La pluie, qui avait presque doublé d'intensité empêchait Morlhach de distinguer les traits de la personne qui se tenait en face de lui.
« Où allez-vous donc par un tel temps loin de la ville ? » Demanda-t-il.
C'est une voix claire, presque musicale qui lui répondit, Morlhach alors comprit son erreur : C'était une femme qui se tenait devant lui. Et à l'entendre parler, elle avait sûrement du sang elfe dans les veines. Sa cape n'avait pas avoir de capuche, et l'eau coulait sur ses longs cheveux noirs.
« Ma destination ne regarde que moi, ce n'est sûrement pas à la première personne qui m'arrêtera au beau milieu de nul part que je la révélerai. Maintenant, j'ai assez souffert de la pluie comme ça, si vous voulez bien me laisser poursuivre ma route. »
Morlhach resta un instant immobile, surpris par les dires de la jeune femme puis il repris la parole :
«La route que vous suivez ne mène qu'a un seul endroit, si c'est bien là que, comme je le pense, vous vous rendez, permettez-moi de vous y conduire, car je connais très bien les gens qui y résident.
-Soit, mais ne traînons pas, car vous êtes protégé mais moi non, et la pluie a déjà détrempé chaque parcelle de mon corps.
-Alors suivez-moi, je connais bien des chemins pour y arriver plus vite »
A ces mots le semi-elfe quitta prestement la route pour s'enfoncer dans les bois alentours. Il sentait que la jeune femme avait des réticences à le suivre, peut être aurait-il du lui en révéler
plus...Non, il devait d'abord en savoir plus sur ce qui la menait vers les Héritiers du Dragon.
« Si cela n'est pas trop indiscret, puis-je vous demander pourquoi vous voulez rencontrer les Héritiers du Dragon ?
-Disons que j'ai des services à leur proposer, répondit-elle alors qu'ils poursuivaient leur route, mais, je réponds à vos questions et je vous suis alors que je ne sais même pas qui vous êtes. Si vous voulez que je vous explique clairement la raison de ma venue, de votre coté expliquer moi qui vous êtes et pourquoi vous étiez là, sur cette route. »
Entendant ces mots, Morlhach s'immobilisa. Ils avaient atteint une petite clairière, pendant leur marche la pluie avait cessé et là, au clair de lune, il voyait maintenant clairement le visage de son interlocuteur.
Elle n'était en réalité pas si jeune qu'il l'avait pensé, elle devait avoir environ cinq ans de moins que lui, mais l'expérience se lisait clairement dans ses yeux verts.
Il la trouvait belle, mais il chassa vite cette pensée, il ne savait même pas s'il pouvait lui faire confiance.
« Je m'appelle Morlhach Linquen, et depuis plusieurs années maintenant je fais partie des Héritiers du Dragon. »
A cet instant, d'un geste parfaitement naturel, qui passa inaperçu, Morlhach déplaça légèrement sa cape de façon à faire apparaître le fermoir représentant un Dragon d'Or qui maintenant sa cape.
- Vous m'aviez dit que vous les connaissiez, pas que vous en faisiez parti, me cachez-vous encore de nombreuse chose comme cela ?
-Cela se pourrait, mais vous-même vous ne m'avez pas tout dit...
-Exact. J'étais à Suzail quand j'ai entendu parler de votre guilde. Vous semblez partager les mêmes idéaux que les miens, et je suis lasse d'agir seule. On m'a dit que si j'étais intéressée par votre guilde, je devais m'adresser à un dénommé Julum, il serait à même de répondre à mes interrogations. J'ai attendu quelques jours puis, je suis parti à sa rencontre. Vous devez le connaître ? »
Morlhach se souvint soudain d'une discussion qu'il avait eue quelques jours auparavant avec Sylfaën. Le rôdeur lui avait dit qu'il avait rencontré, dans une taverne du quartier des Quais, une semi-elfe qui avait cherché à en savoir plus sur la guilde. Sylfaën lui avait dit de se rendre au Quartier Général et de rencontrer Julum.
« Julum est le nom qu'utilise mes amis ; Morlhach Linquen est mon nom de naissance, mais je l'ai abandonné. Ceux qui me l'ont donné sont morts, et rare sont ceux qui en comprennent le sens. Le hasard a fait que nous nous rencontrions dehors, mais entre nous, je n'ai jamais apprécié le hasard, donc si cela ne vous dérange pas, reprenons le chemin, nous sommes quasiment arrivés. Une grande fête aura lieu ce soir, pour célébrer l'anniversaire de la création de la guilde, vous ne pouvez pas mieux tomber. »
Ils reprirent donc leur marche, sans échanger une seule autre parole. Moins de cinq minutes plus tard, ils étaient aux portes du bâtiment.
« Les préparatifs sont terminés à ce que je vois. Je dois vous laisser, j'ai quelques détails à régler avant le début des festivités. Tout le monde vous a vu entrer avec moi, vous serez donc considérée comme un membre a part entière. »
Morlhach fit un signe a l'un des gardes qui se tenait non loin de là.
« Tralis, peut-tu aider cette Dame à trouver de quoi se changer ? Puis accompagne là vers la Grand-Salle pour le début du repas. »
Puis, se détournant du garde, le guerrier la regarda :
« Je ne connais même pas votre nom...»
La jeune femme lui lança un regard pétillant et sourit :
« N***.
-Mademoiselle, si vous voulez bien me suivre » les interrompit le garde.

Le semi-elfe les regardait s'éloigner puis il pris la direction de sa chambre.
Il avait réussit à ne pas avoir à faire le discours qui s'imposait, la tâche était échue à Vralin, un autre membre du Conseil du Dragon. Vralin avait maintenant atteint un age très avancé, et il avait décidé d'annoncer son départ de la guilde à l'occasion de la fête. C'est pour cette raison qu'on lui avait confiée la tâche de prononcer le discours.
Une fois en tenu pour la soirée, le guerrier ouvrit son gros coffre et en sorti son vieil instrument. C'était le seul objet qui lui restait de sa mère, et, avec ses deux épées, c'était l'objet auquel il tenait le plus. C'était un très vieil instrument elfique, que l'on pourrait comparer à une sorte de cythare, mais à sa connaissance, il était unique, sa mère l'avais fabriqué avant sa naissance.
A une époque, il en jouait chaque jour, mais désormais, il ne s'en servait plus que pour les grandes occasions.
« Et, se dit-il intérieurement, c'est une grande occasion. »
Bien qu'il n'ai aucun moyen pour le vérifier, Morlhach sut que l'heure du repas approchait.
Mais il lui restait encore quelque temps pour réfléchir. Demain, il devra organiser une réunion du conseil, c'était la procédure habituelle lorsque quelqu'un désirait entrer dans la guilde. N*** expliquera ce qui l'a poussé à vouloir les rejoindre, et le conseil tranchera. Morlhach savait que cela ne poserai aucun problème, la guilde ne pouvais se permettre de refuser des membres ; c'était plus une formalité.
Bien, c'était le moment d'y aller.
Le semi-elfe quitta sa chambre et descendit vers la salle principale.
Les tables avaient été déplacées, de façons à laisser une grand place au centre, où une estrade avait été installée.
Une cinquantaine de personnes étaient présentes. Certains membres de la guilde avaient invité leur famille.
« Une bonne chose » pensa-il. Dans la foule, il reconnut la fille de Vralin, une femme qui avait approximativement son age. Il aperçut aussi les parents de plusieurs jeunes membres.
De nouvelles personnes continuaient d'arriver, parmis elle. Il eu l'heureuse surprise de voir Sylfaën Saed'rim , viel amis et allié de toujours de la guilde. Le semi-elfe l'avait convié à cette fête, mais il n'en fut pas moins heureux de le revoir.
Une main se posa sur son épaule, calmement Morlhach se retourna.
« Alors, prêt ? » Dit Vralin avec un sourire.
L'Hanalien regarda le vieil homme, il avait de mal à réaliser que c'était une des dernières fois qu'il le voyait.
« Je sais à quoi tu pense, dit Vralin, comme s'il lisait dans ses pensées, nous avons travaillé de très nombreuses années ensemble, mais toute bonne chose à une fin, et tous deux nous en garderons de bons souvenirs.
Je te connais bien Morlhach, poursuivit-il, et je vois sur ton visage qu'il y a autre chose. Mon départ est pour toi une mauvaise nouvelle, mais je sens que quelque chose te faire voir l'avenir de façon optimiste. La plus part des choses qui se sont déroulées pendant toutes ces années ne t'ont pas touché, que ce qui peut bien te faire changer à ce point ? »
Le semi-elfe ne sut quoi répondre. Le vieil homme était capable de déchiffrer la moindre des émotions de son visage, et il était quasiment sur qu'en réalité, Vralin connaissait déjà toute la vérité.
N***...
Les deux amis attendirent encore quelque instant, que chaque convive se soit assis puis il se séparèrent. Julum parti vers la place qui lui était réservé alors que Vralin monta sur l'estrade.
Dans la confusion, il ne put voir où était N***.
Vralin alors commença le discours. Un murmure d'étonnement parcouru la salle.le conseil avait était mit au courant. Morlhach, qui pourtant avait était le premier à connaître la nouvelle sentit une larme perler le long de sa joue. Il n'entendit pas la fin du discours, trop occupé à mettre de l'ordre dans ce qu'il ressentait en ce moment.
Vralin fini par descendre de l'estrade. Aucune des personnes présentes ne savait s'il fallait applaudir, comme cela ce fait normalement après un discours. Pris d'un doute, la salle se tut.
A ce moment précis les plats furent apportés des cuisines, ce qui eu pour effet de détendre l'atmosphère.
En voyant ce qui avait était préparé, Morlhach pensa aux finances de la guilde, il savait combien l'organisation de la fête avait coûté. Mais il pouvait lire le bonheur sur la plus part des visages, la dépense en valait la peine.
Vralin vint s'assoire à coté de lui et le repas commença et il ne se termina qu'après minuit.
Morlhach savait qu'une troupe de musicien était présente dans le bâtiment, et que bientôt tout le monde serait invité à monter danser sur l'estrade. Mais avant cela, le semi-elfe voulait jouer lui-même quelque chose.
Il pris son instrument, qu'il avait laissé sous sa chaise durant le repas et entonna un air. C'était un très ancien chant elfe que son père lui avait enseigné, en mémoire de sa femme.
A sa plus grande surprise, une voix s'éleva de l'autre extrémité de la salle. La voix chantait les paroles du chant, paroles que l'Hanalien avait finies par oublier.
Le semi-elfe qui s'était levé pour jouer put voir à qui appartenait la voix : N*** était elle aussi debout et chantait d'une voix claire.
Le reste de la salle était captivé par la beauté du chant et de la musique. La plus part avait déjà entendu Morlhach jouer de son instrument, et très rare étaient ceux qui n'appréciaient pas cette musique, mais maintenant qu'à l'instrument était ajoutée la voix, nul n'était indifférent.
Le chant approchait de la fin, Morlhach cessa de jouer peu à peu et la voix de N*** baissa selon le même rythme, jusqu'à ce que la salle soit de nouveau plongée dans le silence. Le duo se rassit et un tonnerre d'applaudissement monta de toute la salle.
A cet instant les musiciens arrivèrent et invitèrent les convives à venir danser.
Le semi-elfe profita du semi-chaos et monta dans sa chambre déposer son instrument.
Il resta là un instant, mettant de l'ordre dans ses idées. Quand il redescendit de nombreux couples étaient déjà sur l'estrade.
Il était là à les regarder et, instinctivement, à chercher N*** du regard lorsqu'une fugace effluve féminine lui intima de se retourner, et il se retrouva face à face avec la jeune femme. Cette dernière l'observait malicieusement.
Les musiciens venait de terminer cette danse et semblait sur le point d'en commencer une autre.
N*** s'avança vers le semi-elfe, glissa sa main dans la sienne et l'entraîna vers l'estrade.
« Vous ne me refuseriez pas cette danse, lui chuchota-t-elle au passage. »
Ils montèrent rejoindre les personnes déjà prêtes pour le nouveau morceau. Au passage Morlhach surpris un sourire sur les lèvres de Vralin qui les regardait passer.
« Oui, se dit-il, il connaissait bien déjà la vérité. »
Les musiciens avaient maintenant commencé.
Dés la danse commencée, l'univers du semi-elfe ne comprenait plus que deux choses : la musique et la jeune femme dans ses bras.
Il la trouvait encore plus belle que tout à l'heure, dans la clairière, alors qu'il ne pouvait se permettre de lui faire confiance.
Mais les choses étaient différentes maintenant, il savait qu'il n'avait rien à craindre de N***.
Et puis, c'était si agréable...

Les musiciens jouaient une envoûtante mélodie et tous les couples enlacés tournoyaient en rythme sur la piste de danse.
N*** se rapprochait imperceptiblement de son partenaire, et ses yeux se fermèrent brièvement tandis qu'elle humait la douce odeur qui émanait du semi-elfe. Celui-ci semblait songeur, et elle devina que c'était probablement elle la cause de ces rêveries. Elle en profita pour l'attirer un peu plus à elle, si subtilement qu'il tressaillit très légèrement lorsque leurs deux corps furent serrés l'un contre l'autre plus qu'ils ne l'auraient dû.La valse continuait et faisait s'élever dans la salle une atmosphère plus intime. N*** s'écarta doucement de Morlhach lorsque vint le moment d'échanger de partenaire ; tous les couples changèrent , et elle regarda s'éloigner son premier cavalier avec regret...Au même moment elle sentit des mains masculines lui saisir les hanches, et alors qu'elle se tournait, elle se retrouva dans les bras d'un autre semi-elfe. Elle se rapprocha contre cet individu dont l'athlétique stature ne lui était pas inconnue, et lui chuchota à l'oreille :
« Quel est ton nom, Ô céleste ange tombé entre mes mains ? Ne nous sommes pas déjà rencontrés il y a quelques jours de cela ?
-Mon nom est Sylfaën Sae'drim, noble rôdeur et ami de cette guilde. Nous nous sommes en effet croisés à Suzail...murmura-t-il. Vous présenterez vous cette fois ?
-Je me nomme Nemyth Draugwen, mais en de nombreux lieux on me reconnaît comme étant N*** la barde. Je me souviens bien de vous...»
Elle leva la tête et contempla Sylfaën ; sa chevelure dorée et son regard azur lui donnait réellement l'apparence d'un ange, mais il y avait quelque chose de plus profond et d'indéfinissable dans ces yeux...Elle repensa à Morlhach et se rendit soudainement compte qu'elle ne l'avait pas vraiment questionné sur les Héritiers du Dragon ; elle souhaitait en apprendre le maximum si elle les rejoignait. Bien qu'elle eût pu obtenir ces renseignements de Sylfaën, elle décida d'attendre un nouveau changement de cavalier afin de retourner à Morlhach. Pour ce faire, elle poussa avec finesse son beau partenaire jusque dans l'entourage du semi-elfe, et lorsque le moment vint, elle fit volte-face et se glissa entre ses bras, laissant Sylfaën à une autre.
« Quel heureux hasard, souffla-t-elle en esquissant un sourire.
-Le destin semble nous rapprocher l'un de l'autre, dit Julum, et mais je n'en suis que plus ravi. »
N*** posa doucement sa tête sur son épaule, près du creux du cou. Il inclina légèrement la tête vers sa cavalière et contempla ardemment son visage. Levant les yeux vers lui, elle plongea son regard passionné dans le sien, et cilla alors qu'il resserra délicatement l'étreinte de ses mains qui descendaient sur ses hanches. « Je l'interrogerai plus tard ; chaque chose en son temps. » Elle voulait profiter de cet instant.
Le couple glissait sur le sol avec volupté, et quelques coup d'yeux fusaient dans la direction du noble guerrier et de la belle inconnue. Elle ondulait gracieusement entre les mains de l'homme, jouant avec la lumière afin de faire resplendir ses yeux ou plonger dans l'ombre. Morlhach se laissait emporter par le mouvement, savourant le discret parfum de N***, écoutant le bruissement de ses mains sur la douce peau de la semi-elfe, laissant son regard errer quelques instants sur le séduisant corps de sa partenaire. Un délicieux trouble s'instaura en lui et le fit frémir, plus encore au moment où il perçut dans son cou le souffle chaud de la belle qui se blottissait contre lui. Celle-ci se délectait de sa suave odeur. Consciente de l'effet qu'elle provoquait, elle effleura la peau du cou qui s'offrait à elle de ses lèvres brillantes afin d'attiser la tentation de l'homme, et comme elle l'escomptait, elle le sentit vibrer de désir. Le semi-elfe ferma les yeux, troublé , et inclina son visage contre celui de N***. Alors que le temps s'était figé dans ce geste, il fit glisser sa bouche le long de la joue de l'exquise femme d'une manière très sensuelle, les yeux toujours clos.
« Eh bien ma fille, se reprocha intérieurement la barde, tu ne va tout de même pas laisser ce bel homme prendre le dessus ; il n'est qu'un caprice de plus. »
C'est alors que les dernières notes de la ballade résonnèrent. Morlhach entendit le doux rire amusé de la belle, et sentit la chaude présence s'évaporer d'entre ses bras. Il ouvrit les yeux. N*** se tenait devant lui, la tête légèrement inclinée sur le côté, l'observant de ses yeux malicieux.
« Je suis lasse de danser , j'ai beaucoup marché afin de parvenir en ce lieu et la fatigue me gagne. Serait-ce abuser de votre hospitalité que de vous prier de m'héberger pour la nuit ? »

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Compte RP :
Aerdra MorteLame
Morlhach Linquen
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